mercredi, 04 juillet 2007

La quiche Lorraine

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Ingrédients (pour 6 personnes) :

- 300 g de pâte brisée
- 300 g de lardons
- 50 g de beurre
- 4 oeufs
- 200 g de crème fraîche
- 200 g de lait
- sel et poivre
- muscade


Préparation :

Garnir un moule, puis piquer la pâte à la fourchette de part en part.

Disposer régulièrement des lardons, préalablement revenus à la poêle.

Parsemer des copeaux de beurre, et recouvrir d'une préparation faite avec les oeufs battus, la crème fraîche et le lait, et assaisonner avec le sel, le poivre et la muscade.

Cuire 45 à 50 min à th 6 (180°C).
                                                                     se mange chaud

vendredi, 15 juin 2007

L'histoire de la Lorraine

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première carte connue de la Lorraine

Les première traces de civilisation remontent au Ve siècle avant Jésus-Christ. La Lorraine n'est alors qu'une zone peu habitable, occupée par quatre tribus gauloises, les Trévires au nord, les Médiomatriques dans la Basse-Moselle, les Leuques dans la Haute-Moselle et les Verdunois dans la région de la Meuse. Lors de la conquête romaine de la Gaule, la Lorraine est incluse dans la province appelée Gaule belgique. Lors de la paix gallo-romaine les principales cités sont: Metz (Divodurum Mediomatricorum), Verdun (Verodunum) , Toul (Tullum). Après le déferlement des Huns d'Attila, les Francs conquièrent la Gaule belgique. Ils créent en particulier un royaume dont la capitale est Metz (1er roi : Thierry, fils de Clovis) et qui deviendra peu après l'Austrasie . La Lorraine telle que nous la connaissons aujourd'hui, est un vestige du royaume créé pour le Carolingien Lothaire Ier, la Lotharingie, alors que ses frères recevaient les Francies occidentale (France) et orientale (Germanie). Les rois de Francie orientale et de Francie occidentale se liguent contre la Lotharingie (serments de Strasbourg, (842) et ne tardent pas à la démembrer à leur profit. Le duché, dont la capitale était Nancy, est intégré au Saint Empire romain germanique jusqu'en 1542 et à ce titre le Duc est vassal de son Empereur. Au XVe siécle le Duché était convoité par la France mais aussi par les Bourguignons, principalement sous Charles le Téméraire car il était le maillon manquant de la continuité territoriale entre Bourgogne et Flandre. Charles le Téméraire trouva la mort au cours d'une bataille dont l'enjeu était la Lorraine à la bataille de Nancy en 1477. Mais la Lorraine est aussi influencée culturellement par la France (la frontière linguistique traversant le Duché de Lorraine qui est de ce fait partiellement francophone. Au fil des siècles, le royaume de France n'aura de cesse de prendre le contrôle des territoires lorrains, en commençant par les Trois-Évêchés (Metz, Toul, Verdun) acquis par Henri II au moment du "voyage d'Allemagne" (1552). Les Trois-Évêchés sont officiellement réunis à la France en 1648 par les traités de Westphalie qui mettent fin à la Guerre de Trente Ans, très durement vécue par les Lorrains. Le Duché de Lorraine est occupée par la France sous Louis XIV mais retrouve son indépendance (surveillée) avec le duc Léopold qui entreprend de restaurer courageusement ses états. Pour bien montrer sa détermination, il fait construire le château-résistance de Lunéville que Stanislas Leszczyński s'appropiera quelques années plus tard. Stanisław ou Stanislas Leszczyński Stanisław ou Stanislas Leszczyński En 1738 l'empereur Charles VI obtint l'acceptation par la France de la Pragmatique sanction en échange du Duché de Lorraine. Celui-ci serait donné au roi déchu de Pologne, Stanisław Leszczyński, beau-père de Louis XV qui avait épousé sa fille Marie Lesczynska. À la mort de Stanislas, la France recevrait le duché de Lorraine, ce qui arriva en 1766. Stanislas Leszczyński fut un acteur très important des lumières à Nancy. Après les destructions ayant suivi les guerres de Louis XIII et Louis XIV, il dota la ville d'un ensemble architectural exceptionnel (Place Stanislas) conçu à la gloire de son gendre Louis XV. Il se distingua par des initiatives sociales en avance sur son temps : écoles, hôpitaux, bibliothèques publiques, greniers collectifs, secours aux plus démunis, etc... Mais son bilan est mitigé car il ne fut mis en place que pour assurer la transition de la Lorraine vers la France. Son intendant Chaumont de La Galaizière remplaçait les administrateurs lorrains par des Français, imposait la langue française dans les actes de justice (alors qu'une partie de la Lorraine était de langue germanique) et envoyait les récalcitrants aux galères royales. En 1790 durant la Révolution, quatre départements sont créés: Meuse, Meurthe, Moselle et Vosges. En 1871, le traité de Francfort attribue à l'Empire allemand les territoires lorrains correspondant à une partie du département de la Moselle et du département de la Meurthe: géographiquement cela recouvre la Moselle actuelle qui formera avec l'Alsace le Reichsland Elsass-Lothringen jusqu'en 1918. Le choix est offert aux habitants de choisir dans quel pays ils souhaitent vivre, doublant ainsi la population de Nancy par rapport à Metz. De cette époque il reste cependant des particularités propres à la Moselle telle que le droit local, et le Régime concordataire. La Première Guerre mondiale touchera durement la Lorraine. L'une des batailles les plus longues et les plus meurtrières s'y déroula, en 1916 autour de Verdun. Plusieurs villages furent entièrement détruits, jamais reconstruits depuis. On appelle cette région dévastée la zone rouge. D'importants mémoriaux y ont été érigés, comme celui de l'ossuaire de Douaumont. Le traité de Versailles de 1919 restituera la portion annexée en 1871 à la France. Durant l'entre-deux guerres, la Lorraine verra l'édification de la ligne Maginot, qui se révèlera insuffisante. La Moselle sera de nouveau annexée en 1940 jusqu'à sa libération par le général Patton en 1944-1945. L'après-guerre se révèlera une période prospère pour la région disposant de réserve de matières premières quasi intactes.

 Source : Wikipédia

mardi, 23 janvier 2007

A lire: La colline inspirée

medium_La_colline_inspiree.jpgExtrait: "[...] Léopold pressentait qu'il n'avait pas rempli toute sa destinée. Au milieu de ses réussites, il prêtait une oreille attentive aux érudits de Nancy, à tout un petit groupe d'esprits curieux qui se consolaient de vivre sous l'influence de Paris (et de l'esprit du dix-huitième siècle) en construisant une philosophie de l'histoire lorraine. Notre nation, disaient-ils, a toujours rempli dans le monde un rôle bien supérieur à l'importance de son territoire. Elle avait une mission. C'est sous le commandement d'un prince lorrain, Godefroy de Bouillon, que les croisades ont commencé; c'est sous le commandement d'un duc de Lorraine, Charles V, qu'elles ont fini. Et comme nous avons arrêté l'Islam, nous avons servi de rempart, avec le duc Antoine et les Guise, contre les protestants. Ces lotharingistes s'exprimaient ainsi en haine du rationalisme, qu'ils accusaient de substituer au culte chrétien de la justice l'idolâtrie de la force et du succès. Léopold fit siennes leurs thèses. Il commença de vaticiner que la Lorraine n'avait pas épuisé sa destinée et que cette héroïque racine allait rejeter une pousse. Chaque fois qu'il passait sous la colline de Sion, il ne manquait pas d'y monter pour solliciter les inspirations de la Vierge protectrice de la Lorraine. Un jour de l'année 1837, l'abandon où gémissait ce lieu sacré le frappa au cœur; il contempla ce repos, cette patience, cette longue songerie de la colline et jura d'en faire sortir une pensée armée, agissante, et conquérante; de grandes ombres lui parlèrent et lui définirent avec une force divine quelle œuvre souveraine lui était ici réservée. Il se mit aussitôt en campagne, trouva de l'argent ou plutôt du crédit, et, dans l'année même, acheta les divers lots de terre et de bâtiments qui jadis avaient composé le domaine du pèlerinage. Saint domaine! Territoire de la Vierge! Quand ce haut royaume fut entre ses mains, il sentit avec violence qu'il avait été à l'étroit, comme un aigle dans une cage, dans ses premières fondations et qu'il trouvait enfin l'air et l'espace que sa nature exigeait. Hinc libertas, s'écria-t-il, reprenant sur le sommet de Sion la devise des Guise. «C'est d'ici que part, que partira la liberté.» Et désormais pour lui, il ne s'agira plus de relever simplement des abris de la contemplation, il veut construire des ateliers spirituels où reformer une milice catholique, où façonner pour tous les ordres de l'activité pratique des travailleurs religieux. Il va peupler le monde avec des Lorrains qui seront le ferment de Dieu. C'est un conservatoire du vieil esprit austrasien qu'il veut créer sur la colline sainte, d'où partira une croisade continuelle pour la vraie science contre le rationalisme. Rien n'arrête cet étonnant improvisateur, rien ne l'inquiète. Il n'admet pas que la plante lorraine ait pu dégénérer et devenir impropre à faire quelque chose de grand. Il ne lui vient pas à l'esprit d'examiner s'il reste dans nos campagnes beaucoup d'exemplaires du puissant type lorrain, large d'épaules, haut de stature, épanoui de visage et de propos, bizarre, audacieux, qui fournit à toutes les armées de l'Europe de si beaux hommes d'armes. Il va de l'avant, comme si l'esprit de cette terre était une essence d'une nature absolument indestructible et qui continuât toujours d'agir."
 
La Colline Inspirée - Maurice Barrès. 

mercredi, 03 janvier 2007

Les ordres militaires en Lorraine

medium_LESORDRESMIL.jpgLes Ordres militaires en Lorraine

Auteur : Michel Henry

Editeur: Editions Serpenoise 

L’ordre de Malte est la plus ancienne organisation caritative que les media nous montrent parfois sur les lieux des grandes catastrophes humanitaires dont le monde contemporain est trop souvent le théâtre. Ces volontaires sont les successeurs des chevaliers hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, fondés au XIIe siècle en Terre Sainte. Ils furent d’abord moines hospitaliers ; puis, pour défendre le tombeau du Christ, ils se sont militarisés après la fondation de l’ordre du Temple ; d’autres ordres hospitaliers les ont suivis sur cette voie : les hospitaliers allemands sont devenus les chevaliers Teutoniques et les hospitaliers de Saint-Lazare, dévoués aux lépreux, se sont transformés en chevaliers de Saint-Lazare. Ces ordres militaires ont eu des commanderies en Lorraine et ont marqué le pays par leur présence. C’est à la recherche des Templiers, des hospitaliers de Saint-Jean devenus l’ordre de Malte, des chevaliers Teutoniques et des chevaliers de Saint-Lazare que nous partons, fouillant les paysages et les archives de Lorraine.

Michel Henry a fait des études secondaires au collège de La Malgrange (Jarville), lieu riche en souvenirs du « bon roi Stanislas ». Ses études supérieures à Nancy l’amenèrent à étudier les Templiers en Lorraine à l’occasion d’un mémoire de maîtrise. Jusqu’à sa retraite il a enseigné l’Histoire et la Géographie au collège Mésange de Sarrebourg. Après Itinéraires Templiers en Lorraine publié en 1998, il a étendu ses études à l’ensemble des ordres militaires.

jeudi, 30 novembre 2006

La République Messine

Tout le monde à Metz connaît «la Place des Paraiges», mais rares sont ceux qui savent encore aujourd'hui qui ils étaient et le rôle qu'ils tenaient. On donnait ce nom à 118 familles de praticiens, chacune d'elles représentant une vertu.

Le titre de «Paraiges», qui vient du mot latin «pares» (pairs ), indiquait que ceux qui le portaient pouvaient seuls parvenir aux emplois et dignités de «Maître-Echevin», d' «Echevin», de «Treize», de «sept de la guerre» et de «comte juré».
Ces familles étaient ainsi les seules à pouvoir occuper les principales charges de la République messine, ainsi que le proclamait la constitution qui dota les Messins de cinq siècles de prospérité et de puissance !

C'étaient donc :
• «le courage» des Gournay - à qui appartenait l'hôtel Saint Livier, toujours visible sur la colline Sainte Croix, non loin de la Place Jeanne d'Arc,
• «l'honneur» des Raigecourt,
• «la fermeté» des Groignat,
• «le désintéressement» des Sérrière,
• «l'affabilité» des Rémiat,
• «la justice» des Barriseys,
• «la courtoisie» des d'Esche,
• «la pitié» des Louve, etc.… ,
qui fournissaient à l'Etat des généraux, des administrateurs, des magistrats, et un maître suprême, qui, sous le modeste titre de : «Maître Echevin», marchait à l'égal des ducs de Lorraine, de Luxembourg et de Bar.

Ces 118 familles étaient divisées en six paraiges :
• Le paraige de porte-Mazelle, qui comprenait 14 chefs de familles,
• Le paraige de Jurue, qui en comptait 28.
• Le paraige de Saint-Martin, qui en comptait 15.
• Le paraige de Port-Sailly, en compte 15 aussi.
• Le paraige d'Outre-Seille, 15,également.
• Le paraige du Commun, constitué quant à lui de 31 chefs de familles.
Chaque paraige possédait son sceau particulier et possédait un hôtel, habité par son chef.

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Ajoutons que les «citains» (citadins) de Metz, tous libres, égaux, nobles, se distinguaient par une générosité sans faste, une équité proverbiale, et un courage à toute épreuve, joints à une austérité de mœurs poussée jusqu'à la rudesse. Les finances de la République étaient administrées avec une économie si rigide, qu'elles purent longtemps, sans emprunt ni surtaxe, pensionner des princes, des prélats, et tenir à sa solde une partie de la noblesse du Hainaut, du Brabant, du Luxembourg, etc.…

Tel était encore l'aspect gouvernemental que Metz présentait, quand celle-ci ouvrit ses portes aux hommes d'armes du roi de France, son allié, son protecteur, le 10 avril 1552… Lorsque l'occupation militaire eut corrompu les mœurs, divisé les familles et usé lentement les ressorts de la résistance, un homme, honorable cependant, le maréchal de Vieilleville, gouverneur de Metz, se chargea de consommer l'usurpation !

Trop fiers pour fléchir sous la loi du plus fort, les paraiges quittèrent alors le sol de la patrie, et portèrent leur courage et leur personne chez des princes pourtant longtemps considérés comme leurs ennemis !

L'émigration des paraiges, la construction de la citadelle, de l'arsenal, et le développement des fortifications, firent perdre, au Metz de l'époque, les deux tiers de sa population et de son étendue.

Pour juger de l'étendue de l'humiliation et de la misère dans lesquelles étaient tombés, à l'époque, les Messins, il suffit de lire les cahiers de doléance du 15 mars 1587…

jeudi, 09 novembre 2006

Nos symboles: Le chardon Lorrain

Le chardon lorrain est un des symboles de la région Lorraine. Son origine est angevine. René Ier de Naples l'introduisit en Lorraine et il fut adopté par la suite. René II de Lorraine y ajouta la légende : «Ne toquès mi, je poins» (Ne me touche pas, je pique) qui devint: « Qui s'y frotte, s'y pique ».

De nos jours, le chardon est toujours présent sur le blason de la ville de Nancy.

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mardi, 05 septembre 2006

Frontière linguistique mosellane

En Moselle, la frontière linguistique (ou plus exactement limite linguistique puisqu'elle n' a jamais été une frontière) marque la séparation entre la zone francique au Nord, et la zone romane au Sud.

Origines historiques

La frontière linguistique est très ancienne. Ses racines remontent en effet à l'époque de l'Empire romain avant les grandes invasions du Ve siècle.

Avant l'avènement de l'Empire romain, la Moselle actuelle était déjà habitée depuis près de cinq siècles par les Celtes médiomatriques. La population parlait le celte (gaulois). Des germains de plus en plus nombreux venaient s'établir sur la rive gauche du Rhin. Seules les classes aisées ont adopté le latin après l'invasion romaine. Les peuples germaniques dont la population croissait rapidement implantèrent leur langue là où ils s'établissaient.

Lors des grandes invasions, les Germains prirent le pouvoir dans la région. Plus précisément, les Alamans en Alsace et les Francs à l'ouest du massif Vosgien.

Ces deux peuples parlaient bien entendu des langues différentes : les Alamans parlaient l'alémanique, qui a plus tard donné les dialectes alsaciens ; les Francs parlaient le francique, qui est à l'origine des dialectes de la Moselle.

Les francs firent aussi la conquête d'une grande partie de la France actuelle, mais se contentèrent de prendre le pouvoir sans imposer leur langue. La frontière linguistique ne bougera quasiment plus de l'an 1000 jusqu'à nos jours.

Localisation actuelle

Le département de la Moselle peut approximativement être divisé en deux :

au sud, on parle des dialectes romans proches du français
au nord, on parle des dialectes germaniques : le francique luxembourgeois au nord-ouest, le francique mosellan au centre et le francique rhénan au sud-est. Cette région constitue la Moselle francique ou thioise.

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vendredi, 01 septembre 2006

Les armoiries des Ducs de Lorraine

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En haut, de gauche à droite : 1) bandes argentées et rouges : Hongrie ; 2) lys : Anjou ancien ; 3) croix de Jérusalem ; 4) bandes rouges et or : duché d'Aragon
En bas, de gauche à droite : 1) lys : Anjou ; 2) lion d'or : Gueldres ; 3) lion noir : Juliers ; 4) duché de Bar
Au centre : les trois alérions (aigles sans bec ni pattes) que, selon la légende, Godefroy de Bouillon aurait tué d'une flèche à la prise de Jérusalem.

mercredi, 23 août 2006

Le blason de la Lorraine

"D'or à la bande de gueules chargée de trois alérions d'argent", ce qui signifie au fond de jaune, sur lequel est posée une bande rouge portant trois aigles sans bec ni ongles de couleur blanc.

Le blason aux trois alérions remonte aux croisades (1099). Jérusalem délivrée, il fallut lui trouver un roi. Celui-ci devait être désigné parmi les preux croisés. Or, la charge de la fonction étant sacrée, seul un signe divin pouvait désigner ce roi.

C'est Godefroy de Bouillon (duc de Basse Lotharingie) qui eut l'honneur d'être l'Elu en transperçant d'une seule flèche trois alérions identiques.

Il fut considéré que ce geste était le présage qui allait faire de lui le roi de Jérusalem.

Dans le code héraldique (relatif aux armoiries), les alérions sont en fait de tout petits aigles pacifiques dépourvus de bec et de serres. Dans le cas présent, ils symbolisent Dieu qui est un et trois à la fois. De plus, Alérion est l'anagramme de LOREINA.

Les trois couleurs choisies ont pour signification la perfection, les ressources, et les richesses matérielles et spirituelles (l'or), la force, le combat, la gloire et la souvereineté (le rouge), la pureté et l'éveil de la conscience (l'argent).

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vendredi, 28 juillet 2006

Notre Lorraine

Cette catégorie essentielle regroupera des notes sur les traditions, la langue, les monuments, les délices culinaires, les grands hommes, les paysages ou simplement l'histoire de Notre Lorraine.

 

Mo Péys, ç'at lè Lourraine,

ç'at tollé qu'au mond' j'as v'nîn!

An L'houye lè Lourraine...

ç'at in bé Péys!

Mon pays c'est la Lorraine,

c'est là qu'au monde je suis venu!

On l'appelle La lorraine...

c'est un beau pays!