vendredi, 11 juillet 2008

La nationalité française refusée à une Marocaine en burqa

Pour la première fois en France, le Conseil d'Etat a pris en compte le niveau de pratique religieuse pour se prononcer sur la capacité d'assimilation d'une personne étrangère. Il vient de confirmer fin juin la validité d'un décret refusant à une Marocaine musulmane l'acquisition de la nationalité française, en se fondant sur "une pratique radicale de la religion incompatible avec les valeurs essentielles de la communauté française". Elle s'était présentée à ses entretiens pour demander la nationalité vêtue d'une burqa qui la couvrait entièrement. Jusque-là les refus de nationalité française dans la communauté musulmane étaient réservées aux personnes qui avaient des liens avec les fondamentalistes.

dimanche, 11 mai 2008

Parcequ'il est toujours bon de le rappeler

 
Vous pouvez aussi afficher, sur des emplacements autorisés, les autocollants que vous pouvez vous procurer en écrivant :

SOS TOUT-PETITS
11 Rue Tronchet
75 008 Paris

 

dimanche, 04 mai 2008

C'est quoi déjà être identitaire ?

vendredi, 02 mai 2008

Juste une mise au point...

Le blog, victime de son succés, voit redoubler le nombre de commentaires sur les différentes notes publiées. Quelques rappels s'imposent :

1 - Les commentaires et les propos qu'ils contiennent n'impliquent que leurs auteurs. Ni les Jeunesses identitaires, ni l'hébergeur Haut et fort ne peuvent être tenus pour responsables.

2 - Tous les commentaires provocateurs, haineux, insultants, hors sujet ou simplement hors la loi seront systématiquement supprimés.

3 - Merci d'essayer de soigner la syntaxe, la grammaire et l'orthographe.  Un commentaire n'est pas un SMS.

4 - Enfin, l'espacecommentaires N'EST PAS UN FORUM

Si les comportemenst ne changent pas, nous nous verrons dans l'obligation de simplement supprimer l'option "commentaires" des notes.  D'autre part, ne pouvant tout surveiller 24h/24h, nous prions nos lecteurs de nous signaler tous commentaires sortant du cadre pré-défini à l'adresse mail suivante : lorraine@jeunesses-identitaires.com

A bon entendeur...

samedi, 19 avril 2008

Agression raciste antifrançaise à Roubaix

Une adolescente a été balafrée d’un coup de couteau au visage, lundi, à la sortie d’un centre commercial, en plein centre-ville de Roubaix. Il apparaît que le socle de cette agression soit un racisme anti-français. L’auteur, une jeune femme de 25 ans, a été sévèrement (Note de Novopress: étrange vision de la “sévérité”, voir la fin de l’at ricle)condamnée.

La présidente Hélène Judes ne cache pas sa colère et son dépit. « Mais enfin, mademoiselle, vous êtes née en France ! Vous n’aimez pas votre pays, ses habitants ? » Dans le box des accusés, Houssna R’Bib baisse la tête. Lundi après-midi, elle a agressé la jeune Sandra, 16 ans, à la sortie de l’Espace Grand-Rue. L’adolescente est aujourd’hui défigurée par une balafre de 10 cm sur la joue droite.

L’adolescente est aujourd’hui défigurée par une balafre de 10 cm sur la joue droite. Pourquoi ? « On ne connaît même pas la raison précise», se désole la présidente. Un regard ? Une parole ? Nul ne sait. Ce qu’on sait, en revanche, ce sont les graves insultes racistes proférées par la jeune femme. Laquelle a clairement dit à la victime s’en prendre à elle en raison de son origine française. « Mais vous vous croyez où pour dire cela ? », poursuit la magistrate, outrée. La prévenue s’excuse. Elle dit en pleurnichant qu’on l’aurait provoquée. « S’il le faut, je paierai toute ma vie », assure-t-elle. Pour la procureure, il s’agit d’une agression totalement gratuite. « Mais qui s’inscrit dans une logique de haine raciste qui n’a ni queue ni tête, cela me choque profondément. » En défense, Me Aurélien Blat estime, lui, qu’il y a sans doute des éléments -qu’on ne connaît pas pour expliquer ces faits désolants. « Son acte a largement dépassé sa pensée. » Jugement : un an d’emprisonnement dont six mois avec sursis.

(Source: La Voix du Nord via “http://gaelle.hautetfort.com/”)

lundi, 07 avril 2008

Fiers d'être Lorrains

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mercredi, 02 avril 2008

Avortement volontaire et santé mentale

Avortement volontaire et santé mentale

échographie en 3D à douze semaines de grossesse ; l’enfant parait jouer avec son cordon ombilical

Au Royaume-Uni, le Collège Royal des Psychiatres vient de revoir sa position sur les effets de l’avortement volontaire ; il estime qu’il pourrait avoir des conséquences pour la santé mentale de la femme plus graves encore que celles liées à la poursuite d’une grossesse non désirée.

La controverse a été lancée il y a quelques mois après le suicide par pendaison d’Emma Beck, une jeune et talentueuse artiste de trente ans. Elle a laissé une note disant “La vie est devenue un enfer pour moi. Je n’aurais jamais dû avoir un avortement. Je sais maintenant que j’aurais été une bonne mère.”

Quatre-vingt dix pourcents des 200 000 avortements volontaires réalisés chaque année en Grande Bretagne le seraient parce que les médecins restent convaincus que les femmes iraient plus mal si elles gardaient un enfant non désiré.

Le Collège Royal des Psychiatres demande à ce que les femmes désirant un avortement soient informées par écrit des risques pour leur santé mentale.

Source : The Sunday Times

Xavier Merlin pour Novopress France

mardi, 11 mars 2008

Lyon Bordeaux

Lyon lutte contre le racisme

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mercredi, 12 décembre 2007

"Les coups, ah quand ils vous arrivent…oh oui, oui ça fait mal !"

Par Philippe VARDON (http://les-identitaires.com)

Les deux semaines écoulées se sont avérées bien dures pour les militants et responsables identitaires. Je ne reviendrai pas sur le détail des événements mais une petite évocation devrait suffire à en signifier l’importance : agression par 20 larbins du système de nos militants marseillais ; près de 100 000 euros d’amende requis contre des militants et les JI en tant que mouvement à Nice lors d’un procès délirant ; hacking général de nos sites.
Des coups qui ont fait du mal, bien entendu. Si je peux comprendre qu’ils aient laissé des bleus - voire des petites cicatrices – qu’ils aient sonné ou un peu choqué (et tout cela au sens figuré comme au sens propre, dans le cas des jeunes identitaires provençaux !) j’ai néanmoins du mal à comprendre ceux qui s’étonnent ou s’offusquent de ces attaques, en rendant presque (dans leur emballement) responsables les militants eux-mêmes…

Mais de quoi s’étonne-t-on ? Que nous ayons des adversaires ? Je vous rassure, nous avons même des ennemis et pour nombre d’entre eux – s’ils en avaient le pouvoir ou le courage – la peine capitale serait immédiatement applicable aux empêcheurs de dégénérer en rond, aux salauds suprêmes que nous représentons pour eux. Oui il y a bien une lutte fondamentale, radicale, qui se joue entre eux et nous. Entre le camp de l’oubli et celui de la mémoire. Entre le camp du suicide et celui de la vie. Entre le camp de la haine et celui de l’amour.

Allez les gars, on se réveille ! Vous le savez, sinon vous ne seriez pas ici à lire ces quelques lignes, nous sommes à J – pas grand-chose de l’extinction. Alors une seule question à vous peser : voulez-vous crever ou survivre ? Allez les gars, on se dresse ! On lève la tête et on se tient droits, juste comme des hommes, juste comme des Européens. Autour de nous les ruines ? Oui certainement, et c’est bien notre fierté d’être debout au cœur du tumulte et du chaos. Vous pensez qu’il existe une alternative ? Une possibilité de refuser le combat ? Il n’y en a pas. Voulez-vous que votre fille porte un jour le voile pour vivre en paix ? Pas moi ! Voulez-vous que votre retraite vous soit versée en dollars ? Pas moi ! Voulez-vous que votre petit-fils soit métis ? Pas moi ! Personne ne nous a laissé le choix de cette lutte. Alors malgré les coups de barre de fer, malgré les amendes et les procès dégueulasses, malgré les « internet warriors » qui jouent les balances et veulent saccager nos vies en se parant de leurs beaux idéaux…
Nous marchons, nous avançons, nous serrons les rangs. Dans les peines et les joies, dans les victoires comme les coups durs, dans les rires comme les pleurs. Parce que cela est juste. Parce que nous le devons.
« Nul ne peut se dérober à la loi du combat qui est la loi de la vie. »

mardi, 27 novembre 2007

vous avez dis racket à l'école?

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